croissance france

L’activité dans le secteur privé a été tirée par le dynamisme des services. –

Pas de changement du côté de la Banque de France. L’institution confirme, ce mercredi, ses prévisions pour le troisième trimestre 2019 avec une croissance attendue de 0,3%, soit le même rythme qu’aux deux premiers trimestres de l’année.

Cette prévision est identique à celle de l’Insee et correspond aussi aux scores affichés par le PIB français aux deux premiers trimestres. La fin d’année ne devrait pas non plus déroger à cette règle, ou à la marge, puisque la Banque de France s’attend à une croissance de 1,3% pour l’ensemble de l’année.

Autre indication de cette enquête : le climat des affaires s’est détérioré au mois de septembre dans l’industrie (indice à 96 contre 99 en août) et dans les services (99 contre 100). En revanche, il s’améliore dans le bâtiment puisque l’indice est passé de 104 à 105. Dans ce secteur, « les carnets de commandes ne désemplissent pas », détaille l’institution, prévoyant une croissance « soutenue » en octobre.

La semaine dernière, l’Insee s’inquiétait, dans une note de conjoncture, de la montée des incertitudes économiques et des risques sur l’activité française mais saluait la force de la demande intérieure qui soutenait la croissance. L’insee table aussi sur une croissance de 1,3% pour l’année 2019.